Manger local

Mieux vaut du non-bio local, que du bio étranger.

Êtes-vous sûr que le « bio » est vraiment du « bio » ?

Intéressante interview de Pierre-Yves Felley, directeur de la Chambre valaisanne d’agriculture.

>> Les grandes lignes :

Acheter local sera toujours mieux qu’acheter à l’Étranger…

Depuis vingt-cinq ans, est pratiquée en Suisse la production intégrée – ou raisonnée – qui ne cherche plus la maximalisation, mais l’optimisation :
Le producteur conçoit ses interventions en considérant la culture dans sa globalité. On est à des années-lumière de ce que la génération précédente faisait.

 

L’agriculture intégrée vise un optimum environnemental, économique et social :

Faire le mieux possible avec le moins possible.
C’est un gage de durabilité. En effet, la génération suivante doit pouvoir continuer à produire de la même manière.

 

L’exemple de l’abricot « parfait »…

Manger du local

« Il n’y a pas d’abricot parfait. Ça dépend du profil de la personne à qui l’on s’adresse. Un chercheur, un agriculteur et un consommateur n’auront pas le même avis. Tous les produits alimentaires sont une synthèse d’intérêts différents. Un bon abricot est un abricot mûr, mais un abricot mûr ennuie la grande distribution, car il doit être manipulé avec plus de précaution. Pour un abricot moins mûr, les pertes en magasin sont limitées. Il y a parfois des conflits d’intérêts. »

De nos jours, il est normal de se trouver dans un magasin qui ressemble à la caverne d’Ali Baba. On y trouve de tout, n’importe quand et d’une qualité irréprochable. Mais pour combien de temps encore ?

 

 

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